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La protection contre l’érosion dans les cultures de maïs

La protection contre l’érosion est importante!
La protection contre l’érosion est importante!
Dans des zones à risque d’érosion c’est dans l’intérêt de la fertilité du sol et de l’écologie d’éviter l’érosion d’éléments de terre et de produits phytosanitaires. Car : toute érosion réduit le rendement !

L’eau de pluie qui s’écoule en surface ne peut être transformée en masse végétale de façon efficace. A long terme l’érosion de particules de terre fine, qui couvrent des fonctions importantes dans le métabolisme des éléments nutritifs, a des incidences graves sur la fertilité du sol. L’érosion du sol réduit la couche de terre perméable par les racines sans qu’il n’y ait une compensation suffisante par la décomposition minérale.

La praticabilité et les propriétés culturales du sol se dégradent, particulièrement en cas d’érosion en rigoles.

En général différentes mesures culturales sont aptes à réduire le risque d’érosion d’une parcelle :

En principe tout compactage est à éviter. On favorise une bonne structure du sol par l’apport d’engrais organique, les cultures intercalaires et un chaulage suffisant. Travaillez la pente en travers!En cas de bonnes gelées hivernales renoncez aux mesures culturales intenses au printemps et évitez un lit de semences trop fin.Au moment du semis utilisez des mesures culturales qui ménagent le sol. Conservez une surface plutôt raboteuse et une bonne structure grumeleuse du sol. Cela améliore nettement la perméabilité de l’eau de pluie et son écoulement dans le sous-sol !

 

En cas de risque d’érosion accru plusieurs méthodes de semis en combinaison avec la culture dérobée se sont avérées couronnées de succès. La masse végétale en surface, en décomposition par les gelées ou bien par le traitement chimique, fournit également une bonne protection du sol. Réduction des pertes en nitrates.

Particulièrement les sols perméables présentent le risque de lessivage des nitrates lorsque les conditions pour la minéralisation de l’azote organique lié sont favorables et les précipitations d’automne et d’hiver favorisent la formation d’eau d’infiltration dans le sol.

 

Par le biais de cultures dérobées une grande partie d’azote peut être liée de manière biologique. Les cultures successives qui couvrent leur besoin en azote relativement tard comme p.ex. le maïs peuvent bénéficier de cette réserve en éléments nutritifs.

 

La méthode de sous semis dans le maïs permet également de réduire les restants de nitrates notamment après la récolte de maïs-grain en diminuant ainsi le risque de lessivage d’azote. En fonction des différentes expériences régionales on pratique avec les diverses méthodes élaborées également une jachère ciblée.


 
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